Le Temps du Silence.
Où est - il, le Temps du Silence,
Des Espaces immenses ?
Où se cachent vos douces Frances ?
Entendez-vous le cri du Sauveur ?
Pourquoi l’ avez -vous tué ?
Aviez - vous peur de cesser d’ exister ?
Vous vous êtes moqués de ses complaintes hésitantes
Mais vous fûtes effrayés par son Insistance.
Sa Détresse, Vous l’ avez étouffée
Mais Aujourd’hui, Vous ne pouvez l’ empêcher
De résonner et résonner, dans vos têtes affolées.
Où est - il le Temps du Silence ?
Sombrez… et regardez,
Ecoutez le Monde du Silence !
Laissez - vous pénétrer par sa Vérité.
Rangez vos instincts, vos drôles d’ idées
Et surtout oubliez de respirer.
Vous n’êtes rien et vous voyez ! !
« Le Lac froid et intemporel
Jusqu’à Vous libère ses Eaux.
De Là-haut, immobile, Il vous regarde.
Inlassablement, Il vous pleure. »
« Le Lac froid et intemporel
Jusqu’à Vous libère ses Eaux.
De Là-haut, immobile, Il vous regarde.
Inlassablement, Il vous pleure. »
Le Monde du Silence… ? ! ? ?
Ecoutez le Monde du Silence
Car c’est Lui qui façonne
Toutes vos Espérances.
…
L’Accomplissement.
Alors s’en ira – t il, peut-être, empli d’une Force neuve ou d’un nouvel Espoir, heureux d’avoir découvert ces Mondes de Lumière, ces Vérités cachées inconnues jusqu’ alors, qui se sont offertes et s’offriront encore à ceux qui, comme lui, par les Rêves et leurs Interprétations, recherchent la Connaissance suprême, au-Delà des Notions communément adoptées par les Hommes de cette Terre, et n’éprouvent aucun intérêt pour l’ aspect substantiel des Réalités.
Le Maître de ces Lieux fabuleux nous offre ses Visions :
Mers de Sable,
Lumières voluptueuses.
Merveilles, pas de Frissons :
Arbres de Suie,
Fragiles et immortels.
Tours et Pierres,
Sueurs froides,
Immobilité.
Seules Vous êtes ternes,
Mais ces Contrées brillent
D’une Lumière indéfinissable.