| LOUISXVI |
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Titre de mon blog |
| Qui pourrait bien aller faire son stage de rtoisieme annee d ecole de commerce dans un prtit pays perdu ou le drapeau de du marteau et de la fossille flotte toujours?...benh moi |
| Categorie : Journal Intime |
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| Derniere mise à jour : 01/01/2009 |
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| Lundi 27 octobre |
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Il y a du laissé allé. Je reprends la salle de bainde Sunshine. […] A Shinawatra je change de bureau. Je vais dans celui de Willy.De toute manière, je ne veux plus être dans le même que Poui. Elle m’exaspère.Je fais un envoie de 130 rouleaux pour asiatic. On va faire des pantalonsblancs. Il y a deux OT : c'est-à-dire deux teintures du même blanc. Jecommence par le plus gros. Incroyable. Apparemmentil y a encore des erreurs. Etre même pas capable de cocher sur un papier des numérosde rouleaux… je suis vraiment nul. J’enverrai le deuxième OT cet après-midi.J’envoie un mail chez asiatic à Net en lui expliquant mes erreurs que j’aitrouvées. Je lui dis qu’elle fasse attention et qu’elle me tienne informé sielle trouve d’autres erreurs. […] Je vais voir Pet. Elle compte des bous deplastique que l’on met sur des cintrespour avoir la taille du vêtement. Je l’observe. Elle non plus n’arrive pas àcompter. Je lui demande à combien elle en est…. « 20 » me dit-elle.Je commence à recompter. Elle renchérie «40 ! » Je finis…c’est24. Je reste perplexe sur l’efficacité de son travail de comptage. […] Jecommence à checker l’autre OT pour prendre le l’avance. Encore des erreurs. Unrouleau aurait du partir avec le premier camion. Ça me rassure. Peut être queles erreurs ne venaient pas de moi. Comme d’habitude, je m’assoie dans lestables des ouvrières à gauche de Some et en face de Pet. Ça parle trop lao. Jesors. Poui est au bouiboui en face. Je ne veux pas y aller alors je vaismarcher faire un tour. Je tente de trouver le magasin de musique de Duang.Impossible. Je prends un chemin. Il fini chez des gens mais je sens qu’ilcontinue après. Je demande si la route est finie ou si il y a une voie qui mepermet de continuer. Un jeune me di de le suivre. Je rentre chez les gens traverse une drôle depièce avec toujours ce standing lao… et ressort par une autre porte qui meramène sur mon chemin. Je regarde un chantier. Ça peut toujours servir. Jerentre. Trop tard pour déjeuner. Un worker me donne de son riz. La premièrepartie est pleine de fourmis alors il m’en cherche une partie sans. J’achètedes bananes 1000 kips. 8ct d’euros. […] Je suis dans le bureau de Willy.J’essaie d’avancer dans mon rapport pour l’Ipag. Poui arrive. Elle me ditqu’elle est désolée et que je dois aller avec elle en Thaïlande pour fairetamponner mon visa. Philippe m’explique la démarche et me dit en rigolant« c’est bien ça va dégeler l’atmosphère ». Je pars donc avec Poui etle chauffeur. Il y a une trentaine de kilomètres pour rejoindre la frontièrecôté laos. Poui veut que je sois happy. Elle fait arrêter le pick-up a un moment sur le bord de la route. Nousprenons poulet frite à emporter. Nous mangeons dans la voiture en chemin. A jeme sens mieux. Peut être avais je faim. A force je commence à parler avec Poui.Elle me dit que les poulets sont thaïlandais. Les laos n’aiment pas trop lestuer. Ils les utilisent comme animaux de compagnie. […] Nous arrivons à lafrontière. Au moment du contrôle, le type me dit que je ne suis plus en règleet que je dois donc aller dans les bureaux de l’immigration à côté. J’y vaisavec Poui. Je ne fais pas le malin. Je dis bonjour. Il y a un homme et unefemme en tenu militaire. L’homme mange. Poui s’occupe de ma situation avec ladame. L’homme me dit de m’asseoir devant son bureau et de manger avec lui. Jem’exécute sans broncher. Je prends donc un peu de riz et pousse une sauce unpeu pâteuse composée de piment et de poisson. …Hou ça brule !!! L’hommerigole. Il m’apporte de l’eau. Je commence à sympathiser avec lui. Romolo etPhilippe disent qu’ici, tout fini toujours par une beerlao. J’offre donc quatrecannettes, une pour chacun que l’on prend dans leur distributeur. Le type del’immigration qui n’arrête pas de roter surement à cause de la bière prend monnuméro et me donne le sien. Il me dit qu’il faut que je vienne un jour chez luipour qu’il m’apprenne la mixture du poisson au piment. Je lui dis qu’en échangeje lui apprendrai le rock. Tous les mois je vais devoir revenir ici pour merefaire un nouveau visa. Poui me dit qu’il a dit que si l’on trinque à chaquefois, je n’aurai pas besoin de payer mon visa. Nous quittons le bureau. Nousprenons un bus. Il va nous faire traverser le Mékong pour rejoindre la Thaïlande de l’autrecôté. L’intérieur du bus est super kitch. Ça fait boite de nuit indienne. Il ya en même temps une TV qui retransmet un truc du coin. Les fauteuils sont toutspetits c’est vraiment sympa. Je suis en immersion total. Mon passeport est tamponnéàla frontière Thailandaise. La dame est super rapide et coiffée impec. On sentla différence avec le style de travail lao qui traine des pieds. Je propose àPoui d’aller voir un peu plus loin après la frontière avant de repasser lepont. Nous prenons un taxi. Il nous amène jusqu’à un centre commerciale. C’estincroyable tout est moderne. Poui m’emmène dans un super marché. Elle veut mele montrer parcequ pour elle c’est incroyable. Elle doit penser que ça l’estaussi pour moi. Il y a des gens qui poussent des cadis. Il y a aussi la ligne de caisses. C’est commeen France sauf que c’est plus clean. Ils font des croissants industriels. Ilssont un peu ratés. Nous nous posons chezun marchand de glace. Pour en déguster avant de rentrer. Poui me demande si onpeu en ramener une pour ça maman. Je souris. « La glace va fondrePoui ». Nous prenons le chemin du retour. Il est déjà 19h30 etl’entreprise ferme dans 30 minutes. Romolo me dit qu’il rentre de son côté maisque je dois retourner fermer l’usine. […] Les portes des bureaux sont fermés.Poui ne peut donc pas récupérer les clés de son scooter. Ong va venir lachercher pour la ramener du coup. Je m’excuse de l’avoir retarder. Je m’excuseaussi auprès du chauffeur lorsque l’on arrive à 21h30 à la maison et lui laisseune part du poulet frite pour lui et sa femme qui n’arrête pas d’appeler pourdemander ou il est. Romolo est là dans la cuisine toujours à cuisiner comme unchef.