| LOUISXVI |
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Titre de mon blog |
| Qui pourrait bien aller faire son stage de rtoisieme annee d ecole de commerce dans un prtit pays perdu ou le drapeau de du marteau et de la fossille flotte toujours?...benh moi |
| Categorie : Journal Intime |
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| Derniere mise à jour : 01/01/2009 |
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| Samedi 11 octobre |
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Mon téléphone sonne. C’est bizarre, je ne me souviens pas avoir mis le réveil hier soir avant de dormir…. Appel Inconnu….. « Allo ». C’est Seb. Ça alors ! On peut donc m’appeler. Ça me fait drôlement plaisir et en plus ça me permets de ne pas être en retard. […] La météo avant de partir. 21 en France. Il ne fait pas si froid que ça pour un mois d’octobre….33 à Vientiane. […] Arrivée chez Asiatic. J’en profite pour retourner sur Tider Road pour tenter les lunettes moins chères que 20 000 kips. 19 000 le premier accepte. Je tente 15 000 au deuxième magasin. Il refuse. Je retourne au premier et les arrachent pour 18 000 kips soit 1,5 euros. Elles ne sont en revanche pas du tout bien ajustées. Made in China. Romolo m’appelle tout le temps Toto. Ici tout le monde est habillé en Lacoste bien que l’entreprise n’ai pas de point de vente. C’est le Lacoste local. Ça alors pour la première fois un bouchon sur Tider Road à Vientiane…. Peut être un accident. Les scooters roulent du coup sur les trottoirs qui n’existent pas. Il y a bien effectivement un accident. C’est très impressionnant. Il y a une Mercedes noire retournée et défoncée comme celle de Diana une vraie boite de conserve. Le conducteur doit surement être décédé. Le moteur de la voiture est sur la route. Il a été expulsé du capot. […] Poui va aller me faire visiter le Mékong avant la fête. […] Finalement, elle a l’air de se raviser. C’est un peu ma seule amie ici. Elle a 25 ans et est la seule à parler anglais. Par contre je suis obligé de lui faire écrire un mot sur deux car je n’arrive jamais à comprendre son accent. […] Duang m’amène un verre avec un jus blanc opaque. C’est Sapaï, un mélange de coconut et d’autres choses. Il y a à l’intérieur des trucs gluants et gélatineux de toutes les couleurs. Je n’arrive pas à en boire et manger plus de la moitié. Duang me dit que je vais être content car c’est sucré. Je fais un sourire grimaçant. C’est vrai qu’ici je lutte pour trouver du sucre. Le responsable Indien me parle. Il n’a pas l’air commode. Il me dit que si je veux voir ce que c’est quand il s’énerve j’ai à qu’à venir à 13h00 dans son bureau. […] Je parle avec Duang….. Le mur se met à trembler des cris jaillissent. Tout le monde sursaute. C’est l’indien qui s’énerve. Je n’ai jamais entendu quelqu’un s’énervé autant de toute ma vie. Les gens se rapprochent de la porte de son bureau. Le couturier Thaïlandais sort à toute vitesse. Isabelle pense que s’il s’occupait de surveiller le travail des ouvrières, la production serait multipliée par deux. […] Finalement Poui m’emmène. Comme elle a l’air d’avoir un business parallèle on ne sait jamais vraiment trop ce qu’elle fait. Je monte sur sa mob. Je n’ai pas de casque. Elle porte une genre de veste de sport Adidas des années 80. Il fait pourtant trente degrés. Je lui demande pourquoi elle la garde et si elle n’a pas trop chaud. C’est pour ce protégé du soleil et de la lune. En effet, à l’heure où l’on sort il n’y a plus beaucoup de soleil. Beaucoup de laos on se genre de survêtements de sport. Ils les mettent à l’envers souvent la fermeture éclaire dans le dos. On passe par un chemin que je ne connais pas encore. Notre route traverse un Vat. Nous sommes sur des chemins en terre. Nous allons chez Hang une autre secrétaire de Shinawatra. C’est une petite ronde… très ronde. Nous arrivons chez elle. C’est une grande maison traditionnelle avec l’escalier extérieur qui monte au premier. Ça fait penser à des villas de la Baule sauf qu’ici c’est en bois. La famille d’Hang me dit de monter. Poui a une oreillette et répond à des appels téléphoniques toutes les cinq minutes. Elle fini par me dire qu’elle va ouvrir un magasin de vêtements ce mois ci ou le mois prochain. Avec Hang, deux membres de sa familles et Poui nous partons pour le centre. Nous faisons le tour des vendeurs. Ils vendent vraiment n’importe quoi. J’achète un a bajour typé asiatique. Nous allons à une terrasse sur le Mékong. 4 laobeer et des trucs qu’elles ont commandé. J’entends un bruit bizarre. Ce sont des rameurs sur une pirogue qui crient pour se donner le tempo. Ils s’entrainent pour la course. De Mercredi. Je distingue que difficilement le bateau. Ici il n’y a pas de pollution de la lumière. Les plats arrivent. Ici chacun se sert dans les plats du milieu pour ramener dans son assiette. Poui me dit que j’ai fais une erreur. J’ai pioché dans le plat d’une manière signifiant que j’allais servir quelqu’un d’autre. […] Nous rentrons chez Hang. Ils ont une copie de la PS3. Nous reprenons de la beerlao accompagnées de poissons séchés. Nous sommes tous en tailleurs sur un tapis. Je regarde l’intérieur. Dans la pièce principale qui doit faire 25metres carré, il y a uniquement trois matelas au sol, une télé et un meuble pour la poser. Il y a un homme et un enfant allongé sur les matelas à regardé des clips thaïlandais. Je me suis habitué aux hits du coin. Il y en a même que j’aime bien. Ça change de la racaille française qui agresse les oreilles. Nous partons faire un tour je leur propose de m’emmener n’ importe où du moment que je découvre. Finalement nous allons au palace ou j’étais la semaine dernière. Je vais faire un tour aux toilettes du palace. A la sorti au moment de me laver les mains, un type arrive derrière moi et commence à me faire un massage des épaules. Puis il me tend une serviette pour que je me sèche les mains. Cette fois si nous n’attendons pas la fin et rentrons avant. Il doit être minuit trente. Elles me ramènent. Poui se plante de chemin perpendiculaire à Tider road pour ma maison. Je lui dis qu’elle se trompe que j’habite plus loin, mais elle continue. Je répète calmement. Au bout de cinq minutes à rebondir dans les nids de poule et à se laver les pieds dans les flaques d’eau elle me demande ou est ma maison. Elle fini par la retrouver. Les autres derrière suivent sans broncher. Nous finissons par y arriver.